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Le problème de l’orientation des jeunes


Orientation2

« Je ne sais pas ce que je veux faire plus tard », « Je suis perdu », etc…

A peine sorti de l’adolescence…Que dis-je en pleine adolescence, sont-ils déjà en train de se poser de multiples questions quant à leur avenir professionnelle. Comment s’étonner dès lors, avec le consumérisme ambiant, qu’il y ait autant de jeunes (ou moins jeunes) tellement désorientés ?

Ne connaissez-vous point, parmi vos proches, un de ces étudiants perdus s’étant réorientés dès la première année de fac ? Qu’en est-il de votre jeune cousin bachelier  ayant choisi une filière par défaut ou pour faire plaisir à papa et maman ? Et cet oncle s’étant rendu compte après vingt années si péniblement passées à gérer l’entreprise familiale qu’il était finalement destiné à élaborer des pâtisseries vertigineuses, ne s’est-il pas reconverti à 40 ans passées ?

Ne nous y trompons guère, chers amis, la société soi-disant moderne dans laquelle nous vivons est une société fabriquant des « producteurs » et des « consommateurs », pour le plus grand bien du capitalisme, que dis-je, de cette classe ultra-minoritaire vivant au dépens du plus grand nombre, de cette immense masse laborieuse. L’individu, dès sa naissance, est »modelé » pour les besoins de l’économie de marché. L’individu se résume dans cette société à un amas de chair, dominé par ses instincts et agit en machine.

Par ailleurs, est-il  bien amusant de constater que cette même société prônant la polyvalence (professionnelle) pour les besoins de l’économie de marché  réclame dans le même temps des jeunes (troisième, seconde etc) un choix mais aussi des prérequis quant à leur poursuite d’études. Ainsi on aura des jeunes catégorisés dans les domaines suivants : lettres, sciences économiques, sciences, mécanique etc… Nul besoin d’oublier que la série littéraire, voie encore admirée il y a de cela quelques décennies, est considérée comme la voie choisie par dépit. Et que, dans le cadre universitaire, les sciences humaines sont regardées avec méfiance, moquerie voire mépris au profit des sciences dites exactes. La société se voulant utilitariste, preuve en est que l’éducation est d’abord et avant tout orientée à satisfaire « les besoins de l’économie de marché ».

Or, le but de l’éducation nationale, n’est-il pas tout autre ou du moins ne devrait-il pas l’être? Quid de la formation des citoyens de demain ? De ces jeunes « esprits » ?

Aussi, pour former de véritables citoyens, il est nécessaire non pas de modeler de jeunes esprits (comme on le fait actuellement) mais plutôt d’inciter les jeunes individus à développer leur sens critique, leur capacité à s’émanciper de tous conditionnements socioculturel, idéologique, familial, etc.

Pour ce faire, je pense qu’il faudrait complètement revoir notre système d’éducation. Ce dernier, aussi respectable soit-il, ne permet pas de maximiser les potentialités du citoyen en devenir, et altère, me semble t-il, sa vision quant à son avenir futur.

Je vous entends déjà d’ici, chers amis! Vous rétorquerez certainement, et avec raison : « Ne voilà-t-il pas de bien beaux constats, encore faut-il trouver des solutions concrètes!  » Du haut de mes jeunes années, et au gré de rencontres et d’expériences diverses, trois pistes m’ont paru plutôt pertinentes :

L’une des solutions étant d’enseigner la philosophie  dès le collège ou du moins dès le début du secondaire, mais surtout de l’enseigner autrement. Je m’entends, plutôt que de se contenter d’expliquer avec monotonie l’histoire de la philosophie et des philosophes, il s’agirait d’inciter fortement les élèves à penser par eux-mêmes.  En clair, faudrait-il apprendre aux élèves à « penser » et non pas à plagier (travers si souvent emprunté par certains lycéens en manque d’inspiration). Car « philosopher » mène l’être humain  à développer son sens critique, son observation, permet à l’individu de s’émanciper de certaines valeurs de son temps, des dogmes, de son éducation (éducation des parents, éducation nationale), des idées de l’entourage… Recevoir un enseignement philosophique dès le plus jeune âge aidera à coup sur l’individu à mieux choisir son orientation du fait d’avoir été incité à réfléchir sur soi et sur son environnement.

« Le professeur ne doit pas enseigner des pensées […] mais à penser. Il ne doit pas porter l’élève mais le guider, si l’on veut qu’à l’avenir il soit capable de marcher de lui-même. » Emmanuel Kant, Propos de pédagogie

D’où la nécessité, je crois et c’est la seconde piste que j’avance, de proposer le « même » enseignement jusqu’en classe de terminale et donc le même bac pour tous. Attention, je vous prie de ne point voir ici une volonté de formater les gens selon un modèle « précis » : Les options littéraires, scientifiques, etc…devront demeurer mais l’enseignement commun serait général et permettrait à chacun d’acquérir les bases nécessaires à une orientation réfléchie, en toute connaissance de cause.

Enfin, je pense qu’il est inutile de nier le fait que la question des finances peut vite devenir un poison très nocif quant au choix de certaines orientations. Il n’est pas aisé de travailler tout en poursuivant ses études. De même, certaines (grandes) écoles ne sont point accessibles quand on est issu d’une classe populaire. Malheureusement, le savoir, du moins l’accès au savoir (à certains savoirs),  reste encore une valeur marchande.  Je pense que l’Etat a un rôle à jouer de même que les initiatives privées (Xavier Niel et son école gratuite, etc…)

Pour finir, je pense qu’idéalement (et je dis bien idéalement), il serait bien que l’élève, le bac obtenu(ou l’étudiant) voyage. Non un voyage à la manière de ces touristes enchaînant les palaces des pays étrangers :  il devrait y vivre un certain temps (Un mois ou deux, voire plus…). Car je reste persuadé que voyager ouvre grandement l’esprit, permet de se rendre compte, physiquement parlant, que nous ne sommes pas seuls : il y a autour de nous des personnes vivant différemment, pensant autrement. Nous sommes identiques car humains. Voyager permet de lutter contre les préjugés. La France ne se résume point à Paris, aux champs-Elysées ou à la baguette,  au comportement de certains « parisiens » ; il en est de même concernant les autres pays. Les media ne relayeront jamais la complexité d’un pays (coutumes, relations humaines, habitudes…). Je reste persuadé que l’Homme est un être curieux par nature. Quand celui-ci ne peut connaître l’objet de sa curiosité, il use de préjugés tant sur les personnes que les pays pour la satisfaire. En s’étant interrogé sur soi-même (apprendre à penser) mais aussi sur son rapport avec autrui, l’environnement (via le voyage), alors je pense que ces jeunes auront suffisamment d’outils pour savoir vraiment ce qu’ils veulent faire plus tard.

« Rien ne développe l’intelligence comme les voyages » Emile Zola

« Le voyage est un retour vers l’essentiel » Proverbe tibétain

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Comment fonctionne la bourse ? Facile (video instructive et ludique) =)


 

Pour plus de débats, retrouvez nous sur ==>Reflexions d’un jeune citoyen

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Pardon d’avoir un si horrible défaut …


D’aussi loin que je rappelle, il me semble toujours avoir porté cet horrible défaut que d’aucuns pourraient appeler de la naïveté ou de l’idéalisme à deux balles. C’est un horrible défaut, j’en conviens, mais je n’y peux rien. La providence a voulu que je naisse ainsi et comme vous le savez, ses desseins sont au dessus de mon entendement humain.

Le fait que des gens meurent de froid pendant que des stades de foot sont chauffés me révulse. Le fait que des gens souffrent de faim, bouches ouvertes et langues pendantes, à coté de palais dorées, à coté de greniers remplis et débordants me révulse.

Le fait que des gens souffrent de racisme, d’exclusion sociale dans une période où l’Homme domine la terre, le ciel et les mers, où l’Homme  marché sur la lune, où l’Homme a atteint des capacités techniques tel qu’il pourrait détruire de multiples planètes, c’est juste désolant. Les richesses très très très inéquitablement partagées, le droit qui favorise parfois les puissants et qui  n’est pas sans rappeler la fable de la fontaine , bref autant d’éléments…

Bien évidemment, de me voiler la face je n’en ai nul besoin. De ces tragédies quotidiennes, je ne peux m’en absoudre encore une fois. J’ai des responsabilités en tant que consommateur, citoyen, ami, etc…

MAIS parce que je suis co-responsable de ce qui est, et parce que je respecte ceux qui m’ont précédé, et que je me dois de faire tout ce qui m’est possible de faire à mon modeste niveau pour les générations futures, je ne peux me taire. Parce que conscient le suis-je de l’immense dette que nous avons envers ceux qui arriveront, ceux qui n’y seront pour rien concernant l’état de la planète mais qui en tant que futurs habitants s’estimeront floués, et à raison,  Je ne peux m’arrêter de dire ce que je pense, de clamer haut et fort certains principes élémentaires et tout en appelant de mes vœux un changement.

Certains ne me croiront sans doute pas, mais j’ai vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour supprimer ce défaut, ce coté « Bisounours » de ma personne. Pour comprendre ce Monde, ces maux, il ne me fallait pas seulement occuper le ministère de la parole, lancer des incantations incessantes et que d’aucuns pourraient qualifier de puériles, mais essayer de comprendre notre Monde. Aussi, me suis-je intéressé (il est aussi vrai grâce à mes parents) et m’intéresse toujours à des ouvrages concernant l’économie, les relations internationales, le socialisme, le conservatisme, la religion, l’histoire humaine,  la littérature etc… je me disais qu’en lisant tous ces ouvrages, je deviendrais un peu plus réaliste; et qu’étant au fait de certaines données, serais-je conduit à changer radicalement ma façon de penser et d’appréhender ce bas-monde. je me suis trompé, et lourdement ! De ces quelques lectures, fort modestes au demeurant, de mes quelques médiations au gré de mon temps libre,  de mes échanges avec d’autres amis, n’a été confirmée que ce dont j’en avais déjà l’intuition.

Faites de bonnes actions, et les conséquences dues à ces actions seront bonnes. Faites en de mauvaises, et vous en aurez de mauvaises. Pour autant, je n’ignore pas que la vie n’est pas si simple. il n’y a pas d’un coté les ténèbres, et de l’autre la lumière. Parfois il y a du gris.  Si le fort pense qu’il l’emportera toujours, alors il se trompe car, car un jour, pris d’un courage sorti du plus profond de leurs âmes, les faibles s’uniront. Et que le fort prenne garde, car lorsqu’il s’agit de revanche, il n’est pas aisé de « raisonner » ou de « tempérer » la fureur accumulée au fil des années, des décennies,etc. Et tant d’autres petites leçons apprises…

L’Histoire, les faits présents n’ont rien enlevé, rien soustrait de ma croyance en l’Homme. Je suis idéaliste parce que il ne peut juste en être autrement.Quand je fouille au plus profond de moi-même pour obtenir quelques réponses, il m’arrive de découvrir des pensées positives mais aussi négatives. Des regrets m’arrive t-il en avoir, comme tout le monde je suppose. De regretter certains actes passés. Mais parce que je sais que je ne suis aucunement parfait et que conscient de cela, j’essaie d’améliorer ma personne, parce que je sais que j’ai déjà eu à fauter, et parce que je sais que vous, autrui, c’ est un autre MOI, il s’ensuit que mon espérance en l’Homme n’en est que plus forte.

Le réalisme, à savoir l’observation des faits présents, des rapports de forces actuels, des institutions, des mentalités etc… ne me quitte pas, loin s’en faut. Je sais bien que tout ne peut être parfait à l’instant t, que tout ne pourra être changé radicalement, croyez-le bien, mais l’idéal à atteindre est toujours là, quelque part dans ma petite tête. 

Et d’ailleurs, quand je vois sur cette page des gens qui s’interrogent, des gens qui se battent contre la fatalité, des gens pour qui il n’est point d’horizon indépassable, qui s’investissent dans le bénévolat, l’économie sociale et solidaire, dans la politique, l’aide à autrui, les pétitions, etc… Quand j’observe tout ce beau monde se bouger, ce bouillonnement d’idées, ces amitiés militantes, associatives et que sais-je encore qui se créent, et ce malgré les difficultés quotidiennes, administratives, financières, affectives et Dieu seul sait qu’il y en a, alors je me mets à espérer. Alors m’apparaît-il une évidence, toute simple et frappée au coin du bon sens :  La moindre chose que je puisse faire pour être utile à ces gens, c’est de continuer d’agir à mon niveau et de croire en ces milliers d’anonymes, en ces hommes et femmes, en ces jeunes (ou moins jeunes), en vous…

J’entends déjà d’ici les arguments selon lesquels il faudrait être réaliste, cynique, défendre les intérêts de la nation, la grandeur d’un pays etc. Mais je pose la question à ces gens: Qu’est ce qui compte le plus ?  Plus que l’amour en une entité juridique dotée de personnalité morale, ne faudrait-il pas accorder plus de regard aux habitants de ladite entité ?Qu’est ce qui importe ? Que vous soyez les premiers dans tels domaines ou le fait que la population soit bien-portante ?

Sachez en outre  que la préservation de nos soi-disant intérêts se feront parfois aux dépens d’autre peuples, d’autres personnes et que cela entraînera des conséquences tragiques  bien plus tard. Ai-je besoin de rappeler la rancœur de certaines populations après la  traite négrière et la colonisation ? la rancœur qu’entretiennent certains gens en Guadeloupe contre les békés ? ce sentiment de revanche en Chine, ou en Russie attisée par certaines humiliations ? Les conséquences du fameux traité de Versailles ? Les conséquences de l’acquisition de l’Alsace-lorraine après la guerre France-Prusse?

Je ne détiens pas la lumière. Et après tout, Qui suis je ? Un simple anonyme, un sans-grade, un simple internaute. Seulement je vous donnerai un conseil. Quand vous croiserez et débattrez avec des bisounours ou idéalistes, abandonner l’idée de leur faire abandonner.

Enfin je préfère, et de loin, me faire critiquer pour ma bien-pensance ou pour des idées de bien-pensance  que pour autre chose.

 

Par conséquent, je vous demande encore pardon d’avoir un si horrible défaut.

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Mariage homosexuel : décadence de la France ?


Le Mariage homosexuel ou gay est l’un des sujets qui soulève le plus de polémiques.

A ce jour, dix pays ont légalisé le mariage homosexuel : les Pays-Bas (2000), la Belgique (2003), l’Espagne (2005), le Canada (2005), l’Afrique du Sud (2006), la Norvège (2008), la Suède (2009), le Portugal (2010), l’Islande (2010) et l’Argentine (2010), auxquels s’ajoutent six États des États-Unis (Massachusetts, Connecticut, Iowa, New Hampshire, Vermont, New York), ainsi que la ville de Washington, D.C.. Au Mexique, le mariage homosexuel a été légalisé par la ville de Mexico, et il est également autorisé par l’État du Quintana Roo .

Ce n’est pas parce que un pays l’a adopté que nous devrons le faire. J’en conviens et je comprends  l’hostilité de certains au Mariage gay mais je ne suis pas de ceux-là.

Je suis croyant à savoir chrétien. Les homosexuels ne peuvent se marier dans ma religion, mais je vis dans un pays se disant laïque. Cette laïcité (qui n’est en aucun cas la négation de la religion) est précisée dans notre constitution, à savoir une stricte séparation entre la Religion et L’ État.  Celle-ci peut être en outre traduit par la célèbre citation de Jésus  » Rends à César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu », c’est-à-dire une distinction entre le temporel et le spirituel, entre le royaume des cieux et celui des hommes. La  France étant un pays laïque tel que défini par la constitution, la religion ne doit point s’y mêler. Les homosexuels étant des sujets de droit comme les hétéros, je ne vois pas pourquoi on les empêcherait de se marier à la mairie où est célébrée une « union civile ». Le mariage à l’église, c’est autre chose car cela relève de la Foi Or l’Église, la  Mosquée ou la synagogue n’ont rien à voir dans cet « union civile ». J’entends déjà d’ici, certains me dire que le terme sémantique « mariage » désigne l’union entre une femme et un homme. Moi j’ajouterais que cela dépends. Les dictionnaires francophones proposent une variété de définitions du mariage, qui peuvent exclure ou inclure le mariage de personnes de même sexe. Par exemple, le Trésor de la langue française (TLF), publié de 1971 à 1994, indique que le mariage est l’« union d’un homme et d’une femme consacrée par un ensemble d’actes civils ou parfois religieux ». À l’inverse, Le Petit Robert, dans son édition de 2011, désigne le mariage comme l’« union légitime de deux personnes dans les conditions prévues par la loi », et mentionne dans ses exemples le « mariage entre homosexuels ».

Certains me diront que les homosexuels ne le réclament pas, qu’ils ne souhaitent pas subir les « difficultés » du mariage et que le Pacs convient parfaitement aux gays. Ce qui est sans doute amusant pour deux raisons:

La première raison étant celle-ci : Ainsi donc, tant que la personne subissant des injustices ne réclame justice, nous ne devons rien faire. Quid des enfants maltraités (Certains ne réclament pas justice et vivent dans la peur) ? Quid des enfants qui travaillent dans certains pays dans des conditions dignes de l’esclavage ? Je caricature bien évidemment mais c’est aussi pour illustrer les limites de certains raisonnements.

La seconde raison concerne  l’égalité entre le Pacs et le mariage. Ce qui pose problème est l’égalité (devant la loi entre des sujets de droits majeurs et vaccinés) concernant le mariage civil hétérosexuel et l’union civile (pacs) gay. Le mariage civil a beaucoup plus d’avantages que le Pacs qui peut d’ailleurs se rompre très facilement. Laissons donc aux gays et aux hétéros le choix de s’unir civilement ou non.

J’entends aussi déjà d’ici des gens (peut-être des homophobes …) qui me diront que si on accepte le mariage homosexuel, on acceptera la pédophilie, et tout cela mènera à une société décadente. Ce à quoi je rétorquerai, Outre le fait que cet argument soit abject et profondément grotesque, que la pédophilie  concerne des rapports entre des adultes et des enfants. Bien que ceux-ci (les enfants) soient des sujets de Droit, ils ne sont responsables juridiquement que jusqu’à leur majorité. D’autres clameront, non sans raison, que le mariage est fait pour procréer, mais là encore ils se tromperont. Car si tel est le cas, il faudrait annuler les mariages de ceux qui se sont mariés et qui ne peuvent avoir d’enfants et/ou qui ne souhaitent pas avoir d’enfants. Si Pierre et Chantal souhaitent adopter un enfant, alors que Chantal a la capacité de concevoir, il faudrait aussi annuler leur union civile. Et tant d’autres exemples peuvent être trouvés…

Quant à la décadence, L’homosexualité existait déjà depuis l’antiquité.

Une petite anecdote pour illustrer ce propos :  On relève également que plusieurs sociétés antiques, comme la Grèce et le Japon, ont encouragé la création de liens homosexuels dans certains corps d’armée entre des combattants expérimentés et leur disciple. L’on pensait alors que deux hommes amoureux se battraient avec plus de détermination et avec une plus grande morale. Le Bataillon sacré de Thèbes constitue un exemple classique de force militaire bâtie sur cette croyance.

On trouve dans l’Antiquité des discussions sur les relations entre animaux de même sexe, ce qui laisse penser que le concept d’homosexualité était connu des Anciens.

le jeune citoyen


Ps: J’ai eu à recevoir un message très amical (ironie ) d’un membre de notre page me disant que j’étais un faux chrétien, que je brulerai aux enfers à la fin des temps, le message insistant sur le fait de savoir comment pouvais-je cautionner cette abomination qu’est la sodomie, l’union homosexuelle. Tout d’abord, je pars d’un principe simple:  Je ne suis pas gay mais qui suis-je pour porter atteinte à autrui du fait de son orientation sexuelle ? De plus, si on devait appliquer tout ce qui était dit dans l’ancien testament, on lapiderait toujours les femmes adultères. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il existe ce qu’on appelle le nouveau testament soit-dit en passant.

Sinon pour ce qui est de la sodomie dans la bible, j’ai juste envie de rire ==> « Le terme de sodomie vient du nom de la ville de Sodome qui, selon la Bible, fut détruite par Dieu après que ses habitants eurent tenté de violer des anges de Dieu réfugiés chez Loth, le neveu d’Abraham.(cf. l’épisode de Sodome et Gomorrhe). Dans cet épisode, il n’est pas explicitement fait mention de la sodomie telle qu’on la définit actuellement : les autres références au péché de Sodome dans la bible évoquent plutôt le manque au devoir d’hospitalité très important dans le Proche-Orient ancien (Ez. 16,49 ; Jr. 23,14 ; Sir. 16,8 ; Lc 10,10-12). L’interprétation en termes de sodomie ou d’homosexualité commencerait à apparaître avec les apocalyptiques juives tardives et chez les juifs hellénisés au début du IIe siècle. Origène (185-253) et Saint Ambroise de Milan (340-397), pourtant grands ennemis du péché de chair, évoquent le manquement à l’hospitalité. Sans doute en référence aux alliances interdites entre les fils de Dieu et les filles d’humains qui provoquent la colère de Dieu en Gen. 6,1-4, les commentaires juifs attribuaient des relations interdites entre les femmes de Sodome et les anges. Ainsi, jusqu’au XVIIe siècle, le terme sodomie recouvrait un ensemble de relations sexuelles réprouvées, pas seulement anales ou homosexuelles1. Dans certains contextes, notamment les classifications légales de certains États fédérés des États-Unis d’Amérique, le terme anglais sodomy inclut d’autres pratiques sexuelles jugées déviantes par certains, notamment le cunnilingus et la fellation (contact entre la bouche et le sexe). En allemand (Sodomie) le terme ne fait aucunement référence à la pénétration anale mais désigne la zoophilie. »  ==> Ainsi, ce qui était plus condamné à Sodome, ce n’était nullement un pêché de chair ou un aspect sexuel mais plutôt le manque d’hospitalité envers les étrangers. D’ailleurs cela devrait faire réfléchir certains.

Du reste, pour en finir et concernant la bible,  j’avais particulièrement apprécié cet extrait :

« Par exemple, je souhaiterais vendre ma fille comme servante, tel que c’est indiqué dans le livre de l’Exode, chapitre 21, verset 7. A votre avis, quel serait le meilleur prix ?

Le Lévitique aussi, chapitre 25, verset 44, enseigne que je peux posséder des esclaves, hommes ou femmes, à condition qu’ils soient achetés dans des nations voisines. Un ami affirme que ceci est applicable aux mexicains, mais pas aux canadiens. Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ? Pourquoi est-ce que je ne peux pas posséder des esclaves canadiens ?

J’ai un voisin qui tient à travailler le samedi. L’Exode, chapitre 35, verset 2, dit clairement qu’il doit être condamné à mort. Je suis obligé de le tuer moi-même ? Pourriez-vous me soulager de cette question gênante d’une quelconque manière ?

Autre chose : le Lévitique, chapitre 21, verset 18, dit qu’on ne peut pas s’approcher de l’autel de Dieu si on a des problèmes de vue. J’ai besoin de lunettes pour lire. Mon acuité visuelle doit-elle être de 100% ? Serait-il possible de revoir cette exigence à la baisse ?

Un de mes amis pense que même si c’est abominable de manger des fruits de mer (Lévitique 11:10), l’homosexualité est encore plus abominable. Je ne suis pas d’accord. Pouvez-vous régler notre différend ?

La plupart de mes amis de sexe masculin se font couper les cheveux, y compris autour des tempes, alors que c’est expressément interdit par Le Lévitique (19:27). Comment doivent-ils mourir ?

 

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