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Un comité proche du Patronat propose de rétablir les travaux forcés et l’esclavage pour lutter contre le chômage


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Une source proche du haut patronat indique que celui-ci serait en train de plancher sur le rétablissement de l’esclavage, le but étant de faire décoller l’économie, lutter contre le chômage et réaliser au passage de gigantesques profits.

Nous avons réussi à nous procurer un enregistrement audio (fiable) de la réunion. Ci-dessous une retranscription d’un extrait audio de la réunion secrète. S’exprime sans doute ici le président de l’organisation.

 » Chers amis, chers collègues, comme vous le savez tous, l’économie de notre pays n’est pas florissante. Et il y a là pour nous un coup à jouer. Pour remporter la mise, il faudra passer par deux étapes.

Oui, nous nous sommes beaucoup enrichis malgré la crise, mais on pourrait encore en profiter pour assurer notre domination sur la bourgeoisie des pays émergents. Pour ce faire, il est donc essentiel de rétablir l’esclavage ou les travaux forcés. La pilule étant dure à faire avaler du fait de la crise économique, il faudra dans une PREMIÈRE ETAPE alimenter une bulle en vue de créer une crise financière. Comme les pertes seront énormissimes du fait de cette crise à venir, l’Etat nous renflouera avec l’argent du contribuable. Donc n’ayez crainte, on ne perdra rien, et il n’y aura aucune condition comme cela s’est toujours déroulé par le passé. Remercions la providence d’avoir rendu les peuples amnésiques.

L’économie peinant à décoller, il faudra dans une SECONDE ETAPE – via certains de nos média – pousser les politiques et les citoyens à prendre en considération nos vues. Après tout, ne sommes-nous pas des créateurs d’emplois ?

L’esclavage était tout à fait normal pendant l’antiquité, donc c’est tout à fait possible.  Comme nous sommes dans une démocratie d’opinion, où il est plus facile d’exciter les passions des masses, nous pointerons du doigt via des Unes, du sensationnalisme, la fainéantise des chômeurs, des étrangers, des femmes, des jeunes, des syndicalistes etc. Les individus dressés les uns contre les autres, les retraités contre les actifs, les fonctionnaires contre les salariés du privé, le règne des sondages, les politiques finiront bien par entendre raison. Il est fort à parier que cette main-d’oeuvre servile sera d’abord issue des catégories les plus défavorisées de la population à savoir les Minorités, femmes isolées, jeunes, les étrangers etc. bref les précaires.

Et grâce à cette main-d’oeuvre servile, plus compétitive que les ouvrières et les enfants chinois payés quatre euros la journée, on s’en mettra plein les poches car comme vous le savez, même si les pertes sont à la charge de l’Etat, les bénéfices sont toujours privatisées. »

 

 

Source : Faks news

 

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Et si au lieu d’élire des candidats, on élisait « des programmes » ?


auto gestion

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A l’ère de l’information libre, de l’essor des réseaux sociaux et des blogs, de la baisse de la pratique religieuse, de du développement personnel et tant d’autres phénomènes changeant les relations entre les individus, l’individu et la communauté, l’individu et la collectivité, il est aisé de constater que nous ne croyons plus aux hommes providentiels. Est-ce aussi du à la baisse de la croyance et de la pratique religieuse ? Je ne saurai le dire…

Le temps des prophètes ou héros divins est révolu, et pourtant, tout dans notre système nous pousse encore à y adhérer.  On a aboli la monarchie (de droit divin), et on a séparé l’Etat et l’église et pourtant tout nous y ramène dans ces institutions de la 5è république, les médias de masse aidant grandement  via le Story-telling, people, enfance du candidat où on vous explique qu’il fut choisi par la destinée avec en arrière-fond une bonne vieille musique pour faire pleurer les ménagères de moins de 50 ans, chez drucker etc… bref,  un peu à l’image des anciens racontant l’enfance prodigieuse d’Hercule ou autre héros mythique. Il (le candidat) était fait pour régner, il avait été choisi pour cela, c’était son destin…

Les individus, le peuple ne pourra être sauvé que par un seul, un élu désigné par les dieux (aidé aussi grandement par les apôtres médiatiques  ). Un élu ? Que dis-je ? Plutôt l’élu !

Je suis le premier à en être peiné mais je dois avouer que j’en connais beaucoup, dans mon entourage, qui au lieu de juger sur des idées jugent sur les personnalités. Je ne dis point que la personnalité ne compte pas, mais  plutôt que de juger uniquement sur des personnes aussi révélatrice soit l’étude de ces personnalités, ne serait-il pas intéressant de voter ou d’élire des programmes politiques ? l’idée fut soulevée par l’un des membres de notre page de débat et j’avoue qu’elle parait fort intéressante, du moins  sur le papier.

Un gouvernement n’est là que pour fixer des priorités, des grands axes etc… Mais ceux qui exécutent dans la vie quotidienne, ce sont les fonctionnaires, les technocrates, les policiers, les juges, etc….bref,les fonctionnaires et hauts-fonctionnaires. Un pays peut aisément être dirigé sans gouvernement comme ce fut le cas de la Belgique ( un gouvernement d’union nationale peinait à voir le jour).  Attention, j’essaie ici de caricaturer à l’extrême pour montrer que c’est possible, je n’ai pas dit que j’étais favorable à un tel cas de figure.

QUELLES MODALITÉS ?

*Un pays uniquement géré par des technocrates ne serait pas bon, car la puissance souveraine réside dans le peuple, ainsi doit-il s’exprimer. Raison pour laquelle, le fait d’élire « des programmes » (techniquement, c’est ce qui devrait être fait) me semble une belle idée.

* on peut aussi ne rien changer (concernant la nécessité d’un gouvernement ). Le chef du gouvernement issu de l’élection de ce programme étant le leader du parti vainqueur, un peu comme dans la la majeure partie des régimes parlementaires européens. ce sont les membres de chaque parti qui défendront les différents programmes. les principales propositions feront l’objet d’une émission tv, ou plusieurs émissions-reportages lors des campagnes décortiquées par des citoyens et journalistes de diverses sensibilités (gauche, droite, extreme-droite car ainsi va la démocratie, gauche de la gauche et extrême-gauche, alter-mondialistes, écologistes etc..) avec la mise en contexte historiquement, dans d’autres pays.

Bien sur, je n’oublie pas qu’en temps de crise ou catastrophe majeure, le programme politique ne pourra s’adapter contrairement aux gouvernants. Raison pour laquelle je ne demande pas la suppression des gouvernants et des représentants. Mais je pense que le maintien d’un système césaro-papiste, bonapartiste n’est pas sain pour un pays. Cet individu au pouvoir peut aussi se tromper en cas de crise majeure, il ne peut avoir raison en tout temps et il ne dispose pas de toutes les connaissances…. De plus, la justification divine (monarchie de droit divin) lui a été retiré, celui-ci n’étant pas choisi par Dieu mais par ses concitoyens, et encore, le choix du moins pire…

Bien évidemment, il va sans dire que pour qu’un tel régime (car ce serait effectivement un nouveau régime ) puisse voir le jour, il faudrait changer la constitution, reformer le système médiatique (du moins public car les médias privés n’appartiennent pas à l’Etat, de plus cela peut poser quelques soucis car théoriquement les médias relevant du domaine publique sont censés être indépendants), plus de décentralisation et tant d’autres… Mais l’idée me parait belle pour échapper à la personnalisation du pouvoir. Sinon a quoi bon avoir décapiter un roi ?

Le jeune citoyen

 

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141.500 personnes à la rue, dont 30.000 enfants [France]


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Environ 141.500 personnes, dont 30.000 enfants, étaient sans domicile début 2012 en France, soit une progression de près de 50% depuis 2001, selon une étude de l’Insee rendue publique mardi 2 juillet.

L’enquête se base sur les personnes ayant fréquenté les services d’hébergement ou de restauration dans les agglomérations de plus de 20.000 habitants, entre le 23 janvier et le 3 mars 2012.

Parmi 103.000 personnes recensées, 81.000 étaient sans domicile, c’est-à-dire qu’elles avaient passé la nuit précédent l’enquête dans un lieu non prévu pour l’habitation (on parle alors de sans-abri), ou qu’elles avaient dormi dans un service d’hébergement (hôtel ou logement payé par une association, chambre ou dortoirs dans un hébergement collectif, lieu ouvert en cas de grand froid). Ces 81.000 personnes étaient accompagnées de 30.000 enfants.

En ajoutant les 8.000 sans-domicile des communes rurales et des petites agglomérations et les 22.500 personnes en centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada), l’Insee totalise 141.500 personnes sans domicile début 2012.

 

Près de deux sans-domicile sur cinq sont des femmes. Elles bénéficient de conditions d’hébergement plus stables que les hommes. Ces derniers constituent la quasi-totalité de la population des sans-abri. Un quart des sans-domicile ont un emploi, près de la moitié sont au chômage et plus du quart sont inactifs.

Sources : INSEE

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La Finlande appelle à ne plus sauver de banques avec l’argent public


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La Finlande a appelé mardi à épargner les contribuables de la zone euro dans les plans de sauvetage des banques européennes à l’avenir, estimant que la facture devrait être imputée aux actionnaires et créanciers.

« Partout en Europe nous devrions passer à une économie de marché normale, où les propriétaires et les investisseurs accusent des pertes en cas de débâcle de banque », a déclaré mardi le Premier ministre Jyrki Katainen lors d’un discours à Helsinki sur l’Europe.

Il a souhaité que l’union bancaire européenne, en cours de création, en fasse un principe fondateur, sinon nous resterons dans la situation actuelle où le contribuable paie les crises bancaires et a dit vouloir que les décisions sur l’union bancaire soient prises dans l’année.

Sources : AFP / Romandie / Le Journal du Siècle« 

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La fin de la planète en 2100 ?


C’est la rumeur qui enflamme la Toile depuis plusieurs semaines : les écosystèmes de la planète pourraient connaître un effondrement total et irréversible d’ici 2100. A l’origine de cette prophétie apocalyptique, non une secte d’illuminés, un médium en manque de publicité ou le dernier blockbuster américain en vogue. Non, l’allégation est issue d’une étude de la très sérieuse revue Nature, référence parmi les publications scientifiques. La thèse ? L’environnement, sous l’effet des dégradations causées par l’homme, pourrait franchir un point de non-retour avant la fin du siècle.

Dans Approaching a state-shift in Earth’s biosphere, les auteurs, 22 chercheurs appartenant à une quinzaine d’institutions scientifiques internationales, alarment sur une perte de la biodiversité de plus en plus rapide et une accélération des changements climatiques.

Selon l’étude, presque la moitié des climats que nous connaissons aujourd’hui sur la Terre pourraient bientôt avoir disparu. Ils seraient ainsi remplacés, sur entre 12 % à 39 % de la surface du globe, par des conditions qui n’ont jamais été connues par les organismes vivants. Et ce changement s’effectuerait de manière brutale, empêchant les espèces et écosystèmes de s’y adapter.

Les bouleversements des milieux naturels ont toujours existé, rappelle l’étude, que ce soit à une échelle locale – au niveau des bassins ou des récifs coralliens par exemple -, régionale – il y a 5 500 ans, le Sahara était constitué de prairies fertiles – ou planétaire. La Terre a ainsi connu sept grandes crises : l’explosion cambrienne, il y a 540 millions d’années, les cinq extinctions massives qui ont anéanti pour certaines jusqu’à 90 % de la vie sur Terre et le passage de la dernière période glaciaire à notre époque, il y a 12 000 ans.

Mais alors que l’explosion cambrienne et le réchauffement de l’Holocène ont été déclenchés par des catastrophes naturelles, des changements dans la composition des océans et de l’intensité solaire, une nouvelle pression est aujourd’hui exercée sur les écosystèmes : celle de 7 milliards d’êtres humains – et 9 milliards en 2050.

« A l’époque où la planète est passée d’une période glaciaire à celle actuelle, interglaciaire, des changements biologiques des plus extrêmes sont apparus en seulement mille ans. A l’échelle de la Terre, c’est comme passer de l’état de bébé à l’âge adulte en moins d’une année. Le problème, c’est que la planète est en train de changer encore plus vite aujourd’hui », explique Arne Moers, co-autrice de l’étude et professeure en biodiversité à l’université Simon Fraser de Vancouver.

Et la chercheuse de poursuivre : « La planète ne possède pas la mémoire de son état précédent. Nous prenons un énorme risque à modifier le bilan radiatif de la Terre : faire basculer brutalement le système climatique vers un nouvel état d’équilibre auquel les écosystèmes et nos sociétés seront incapables de s’adapter. […] Le prochain changement pourrait être extrêmement destructeur pour la planète. Une fois que le seuil critique sera dépassé, il n’y aura plus de possibilité de revenir en arrière. »

D’après l’étude, ce seuil correspondrait à l’utilisation de 50 % des ressources terrestres. Or, aujourd’hui, 43 % des écosystèmes terrestres sont déjà utilisés pour subvenir aux besoins des hommes. Un tiers de l’eau douce disponible est par ailleurs détourné pour un usage humain. Les taux d’extinction des espèces sont à des sommets jamais atteints durant l’ensemble de l’évolution humaine – de 10 à 100 fois le rythme naturel d’extinction constaté par les scientifiques sur une période de 500 millions d’années, alors qu’il pourrait être bientôt 10 000 fois supérieur. Et les émissions de CO2 ont augmenté de 35 % depuis l’ère pré-industrielle du fait de la combustion d’énergies fossiles.

« Au vu de ces éléments, on peut affirmer qu’un basculement est très plausible au cours du siècle prochain », assure Anthony Barnosky, paléobiologiste à l’université de Californie à Berkeley. Toutefois, d’importantes incertitudes demeurent : « Il s’agit de savoir si ce changement planétaire est inévitable et, si oui, dans combien de temps il surviendra. »

Une prudence partagée par nombre de scientifiques qui ont lu l’étude. Pour Brad Cardinal, biologiste à l’université du Michigan, interrogé par le magazine américain Wired, cette recherche est probante mais pas concluante : « Ce n’est pas la première fois qu’une étude du genre est publiée. Seul le temps nous permettra de savoir si ces résultats se vérifient ou pas. » « Il faut se méfier de l’interprétation qui en est faite dans certains médias, selon lesquels la Terre pourrait ne pas atteindre le XXIIe siècle. La planète ne va pas disparaître avant 4 milliards d’années et elle restera habitable bien longtemps encore. Mais les dégradations en cours vont affecter nos conditions de vie », tempère de son côté le climatologue Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans une interview au magazine belge Le Vif/L’Express.

Reste qu’un véritablement changement des modes de vie est nécessaire et urgent. Les 22 scientifiques de l’étude proposent aux gouvernements d’entreprendre quatre actions immédiates : diminuer radicalement la pression démographique ; concentrer les populations sur les zones enregistrant déjà de fortes densités afin de laisser les autres territoires tenter de retrouver des équilibres naturels ; ajuster les niveaux de vie des plus riches sur ceux des plus pauvres ; développer de nouvelles technologie permettant de produire et de distribuer de nouvelles ressources alimentaires sans consommer davantage de ressources.

Sources : Le Monde
http://ecologie.blog.lemonde.fr/2012/07/27/la-fin-de-la-planete-en-2100/

Audrey garric

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Pardon d’avoir un si horrible défaut …


D’aussi loin que je rappelle, il me semble toujours avoir porté cet horrible défaut que d’aucuns pourraient appeler de la naïveté ou de l’idéalisme à deux balles. C’est un horrible défaut, j’en conviens, mais je n’y peux rien. La providence a voulu que je naisse ainsi et comme vous le savez, ses desseins sont au dessus de mon entendement humain.

Le fait que des gens meurent de froid pendant que des stades de foot sont chauffés me révulse. Le fait que des gens souffrent de faim, bouches ouvertes et langues pendantes, à coté de palais dorées, à coté de greniers remplis et débordants me révulse.

Le fait que des gens souffrent de racisme, d’exclusion sociale dans une période où l’Homme domine la terre, le ciel et les mers, où l’Homme  marché sur la lune, où l’Homme a atteint des capacités techniques tel qu’il pourrait détruire de multiples planètes, c’est juste désolant. Les richesses très très très inéquitablement partagées, le droit qui favorise parfois les puissants et qui  n’est pas sans rappeler la fable de la fontaine , bref autant d’éléments…

Bien évidemment, de me voiler la face je n’en ai nul besoin. De ces tragédies quotidiennes, je ne peux m’en absoudre encore une fois. J’ai des responsabilités en tant que consommateur, citoyen, ami, etc…

MAIS parce que je suis co-responsable de ce qui est, et parce que je respecte ceux qui m’ont précédé, et que je me dois de faire tout ce qui m’est possible de faire à mon modeste niveau pour les générations futures, je ne peux me taire. Parce que conscient le suis-je de l’immense dette que nous avons envers ceux qui arriveront, ceux qui n’y seront pour rien concernant l’état de la planète mais qui en tant que futurs habitants s’estimeront floués, et à raison,  Je ne peux m’arrêter de dire ce que je pense, de clamer haut et fort certains principes élémentaires et tout en appelant de mes vœux un changement.

Certains ne me croiront sans doute pas, mais j’ai vraiment fait tout ce qui était en mon pouvoir pour supprimer ce défaut, ce coté « Bisounours » de ma personne. Pour comprendre ce Monde, ces maux, il ne me fallait pas seulement occuper le ministère de la parole, lancer des incantations incessantes et que d’aucuns pourraient qualifier de puériles, mais essayer de comprendre notre Monde. Aussi, me suis-je intéressé (il est aussi vrai grâce à mes parents) et m’intéresse toujours à des ouvrages concernant l’économie, les relations internationales, le socialisme, le conservatisme, la religion, l’histoire humaine,  la littérature etc… je me disais qu’en lisant tous ces ouvrages, je deviendrais un peu plus réaliste; et qu’étant au fait de certaines données, serais-je conduit à changer radicalement ma façon de penser et d’appréhender ce bas-monde. je me suis trompé, et lourdement ! De ces quelques lectures, fort modestes au demeurant, de mes quelques médiations au gré de mon temps libre,  de mes échanges avec d’autres amis, n’a été confirmée que ce dont j’en avais déjà l’intuition.

Faites de bonnes actions, et les conséquences dues à ces actions seront bonnes. Faites en de mauvaises, et vous en aurez de mauvaises. Pour autant, je n’ignore pas que la vie n’est pas si simple. il n’y a pas d’un coté les ténèbres, et de l’autre la lumière. Parfois il y a du gris.  Si le fort pense qu’il l’emportera toujours, alors il se trompe car, car un jour, pris d’un courage sorti du plus profond de leurs âmes, les faibles s’uniront. Et que le fort prenne garde, car lorsqu’il s’agit de revanche, il n’est pas aisé de « raisonner » ou de « tempérer » la fureur accumulée au fil des années, des décennies,etc. Et tant d’autres petites leçons apprises…

L’Histoire, les faits présents n’ont rien enlevé, rien soustrait de ma croyance en l’Homme. Je suis idéaliste parce que il ne peut juste en être autrement.Quand je fouille au plus profond de moi-même pour obtenir quelques réponses, il m’arrive de découvrir des pensées positives mais aussi négatives. Des regrets m’arrive t-il en avoir, comme tout le monde je suppose. De regretter certains actes passés. Mais parce que je sais que je ne suis aucunement parfait et que conscient de cela, j’essaie d’améliorer ma personne, parce que je sais que j’ai déjà eu à fauter, et parce que je sais que vous, autrui, c’ est un autre MOI, il s’ensuit que mon espérance en l’Homme n’en est que plus forte.

Le réalisme, à savoir l’observation des faits présents, des rapports de forces actuels, des institutions, des mentalités etc… ne me quitte pas, loin s’en faut. Je sais bien que tout ne peut être parfait à l’instant t, que tout ne pourra être changé radicalement, croyez-le bien, mais l’idéal à atteindre est toujours là, quelque part dans ma petite tête. 

Et d’ailleurs, quand je vois sur cette page des gens qui s’interrogent, des gens qui se battent contre la fatalité, des gens pour qui il n’est point d’horizon indépassable, qui s’investissent dans le bénévolat, l’économie sociale et solidaire, dans la politique, l’aide à autrui, les pétitions, etc… Quand j’observe tout ce beau monde se bouger, ce bouillonnement d’idées, ces amitiés militantes, associatives et que sais-je encore qui se créent, et ce malgré les difficultés quotidiennes, administratives, financières, affectives et Dieu seul sait qu’il y en a, alors je me mets à espérer. Alors m’apparaît-il une évidence, toute simple et frappée au coin du bon sens :  La moindre chose que je puisse faire pour être utile à ces gens, c’est de continuer d’agir à mon niveau et de croire en ces milliers d’anonymes, en ces hommes et femmes, en ces jeunes (ou moins jeunes), en vous…

J’entends déjà d’ici les arguments selon lesquels il faudrait être réaliste, cynique, défendre les intérêts de la nation, la grandeur d’un pays etc. Mais je pose la question à ces gens: Qu’est ce qui compte le plus ?  Plus que l’amour en une entité juridique dotée de personnalité morale, ne faudrait-il pas accorder plus de regard aux habitants de ladite entité ?Qu’est ce qui importe ? Que vous soyez les premiers dans tels domaines ou le fait que la population soit bien-portante ?

Sachez en outre  que la préservation de nos soi-disant intérêts se feront parfois aux dépens d’autre peuples, d’autres personnes et que cela entraînera des conséquences tragiques  bien plus tard. Ai-je besoin de rappeler la rancœur de certaines populations après la  traite négrière et la colonisation ? la rancœur qu’entretiennent certains gens en Guadeloupe contre les békés ? ce sentiment de revanche en Chine, ou en Russie attisée par certaines humiliations ? Les conséquences du fameux traité de Versailles ? Les conséquences de l’acquisition de l’Alsace-lorraine après la guerre France-Prusse?

Je ne détiens pas la lumière. Et après tout, Qui suis je ? Un simple anonyme, un sans-grade, un simple internaute. Seulement je vous donnerai un conseil. Quand vous croiserez et débattrez avec des bisounours ou idéalistes, abandonner l’idée de leur faire abandonner.

Enfin je préfère, et de loin, me faire critiquer pour ma bien-pensance ou pour des idées de bien-pensance  que pour autre chose.

 

Par conséquent, je vous demande encore pardon d’avoir un si horrible défaut.

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