Archives de Tag: démocratie

LE POPULISME : Tout comprendre en 10 minutes


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Peut-on être objectif, impartial et neutre en politique ? [vidéo]


 

Peut-on être objectif, impartial et neutre politiquement parlant ?

Prôner la disparition des idéologies, n’est-ce pas œuvrer contre la démocratie ?

Et si au fond, on était tous des idéologues sans le savoir ?

Claire, de la chaîne youtube  » Les Choses au Claire  » nous livre quelques éléments de réponse.

 

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Et si au lieu d’élire des candidats, on élisait « des programmes » ?


auto gestion

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A l’ère de l’information libre, de l’essor des réseaux sociaux et des blogs, de la baisse de la pratique religieuse, de du développement personnel et tant d’autres phénomènes changeant les relations entre les individus, l’individu et la communauté, l’individu et la collectivité, il est aisé de constater que nous ne croyons plus aux hommes providentiels. Est-ce aussi du à la baisse de la croyance et de la pratique religieuse ? Je ne saurai le dire…

Le temps des prophètes ou héros divins est révolu, et pourtant, tout dans notre système nous pousse encore à y adhérer.  On a aboli la monarchie (de droit divin), et on a séparé l’Etat et l’église et pourtant tout nous y ramène dans ces institutions de la 5è république, les médias de masse aidant grandement  via le Story-telling, people, enfance du candidat où on vous explique qu’il fut choisi par la destinée avec en arrière-fond une bonne vieille musique pour faire pleurer les ménagères de moins de 50 ans, chez drucker etc… bref,  un peu à l’image des anciens racontant l’enfance prodigieuse d’Hercule ou autre héros mythique. Il (le candidat) était fait pour régner, il avait été choisi pour cela, c’était son destin…

Les individus, le peuple ne pourra être sauvé que par un seul, un élu désigné par les dieux (aidé aussi grandement par les apôtres médiatiques  ). Un élu ? Que dis-je ? Plutôt l’élu !

Je suis le premier à en être peiné mais je dois avouer que j’en connais beaucoup, dans mon entourage, qui au lieu de juger sur des idées jugent sur les personnalités. Je ne dis point que la personnalité ne compte pas, mais  plutôt que de juger uniquement sur des personnes aussi révélatrice soit l’étude de ces personnalités, ne serait-il pas intéressant de voter ou d’élire des programmes politiques ? l’idée fut soulevée par l’un des membres de notre page de débat et j’avoue qu’elle parait fort intéressante, du moins  sur le papier.

Un gouvernement n’est là que pour fixer des priorités, des grands axes etc… Mais ceux qui exécutent dans la vie quotidienne, ce sont les fonctionnaires, les technocrates, les policiers, les juges, etc….bref,les fonctionnaires et hauts-fonctionnaires. Un pays peut aisément être dirigé sans gouvernement comme ce fut le cas de la Belgique ( un gouvernement d’union nationale peinait à voir le jour).  Attention, j’essaie ici de caricaturer à l’extrême pour montrer que c’est possible, je n’ai pas dit que j’étais favorable à un tel cas de figure.

QUELLES MODALITÉS ?

*Un pays uniquement géré par des technocrates ne serait pas bon, car la puissance souveraine réside dans le peuple, ainsi doit-il s’exprimer. Raison pour laquelle, le fait d’élire « des programmes » (techniquement, c’est ce qui devrait être fait) me semble une belle idée.

* on peut aussi ne rien changer (concernant la nécessité d’un gouvernement ). Le chef du gouvernement issu de l’élection de ce programme étant le leader du parti vainqueur, un peu comme dans la la majeure partie des régimes parlementaires européens. ce sont les membres de chaque parti qui défendront les différents programmes. les principales propositions feront l’objet d’une émission tv, ou plusieurs émissions-reportages lors des campagnes décortiquées par des citoyens et journalistes de diverses sensibilités (gauche, droite, extreme-droite car ainsi va la démocratie, gauche de la gauche et extrême-gauche, alter-mondialistes, écologistes etc..) avec la mise en contexte historiquement, dans d’autres pays.

Bien sur, je n’oublie pas qu’en temps de crise ou catastrophe majeure, le programme politique ne pourra s’adapter contrairement aux gouvernants. Raison pour laquelle je ne demande pas la suppression des gouvernants et des représentants. Mais je pense que le maintien d’un système césaro-papiste, bonapartiste n’est pas sain pour un pays. Cet individu au pouvoir peut aussi se tromper en cas de crise majeure, il ne peut avoir raison en tout temps et il ne dispose pas de toutes les connaissances…. De plus, la justification divine (monarchie de droit divin) lui a été retiré, celui-ci n’étant pas choisi par Dieu mais par ses concitoyens, et encore, le choix du moins pire…

Bien évidemment, il va sans dire que pour qu’un tel régime (car ce serait effectivement un nouveau régime ) puisse voir le jour, il faudrait changer la constitution, reformer le système médiatique (du moins public car les médias privés n’appartiennent pas à l’Etat, de plus cela peut poser quelques soucis car théoriquement les médias relevant du domaine publique sont censés être indépendants), plus de décentralisation et tant d’autres… Mais l’idée me parait belle pour échapper à la personnalisation du pouvoir. Sinon a quoi bon avoir décapiter un roi ?

Le jeune citoyen

 

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TU SAIS CE QUE C’EST LA LIBERTÉ ?


liberté

Bonjour à tous. Alix, Un membre de la page Facebook a tenu à vous faire part de son sentiment. N’hésitez pas (je vous y incite fortement) à donner votre point de vue par l’intermédiaire des commentaires et à partager l’article autour de vous s’il vous a plus car l’objectif est tout de même de pouvoir provoquer le débat. L’article est ci-dessous :

« Tu sais ce que c’est la liberté ?Ce n’est pas un droit, ni un devoir, ni un acquis ou une marchandise. C’est un état, une essence. La vérité, c’est que chaque être sur cette terre naît libre. Absolument chaque être, depuis la larve de la chenille, jusqu’à l’homme en passant par l’arbre. Et chaque jour cet état naturel qu’est la liberté, c’est à dire la capacité à pouvoir mener son existence de sa naissance jusqu’à sa mort selon sa propre volonté ou sa propre finalité, est violé. Bafoué, raillé, piétiné. Certains ont voulu désigner certaines choses comme étant soi-disant contre nature et ont oublié que c’est l’existence que nous menons depuis des siècles qui est contre-nature. Je ne parle pas seulement des millions d’humains et d’animaux que nous torturons et massacrons pour diverses raisons depuis des millénaires, que nous sacrifions sur l’autel de l’argent, du profit ou de la religion. La cupidité et l’obscurantisme ne sont au fond que des expressions du besoin profond que beaucoup d’hommes ont de dominer et de posséder le pouvoir, sûrement pour pouvoir se sentir exister.

Je parle également et surtout de l’illusion que nous avons de pouvoir choisir notre futur, quand il s’agit en fait simplement du choix de la meilleure cellule dans la prison que l’on nous impose. Travail, salaire, factures, impôts, carte de crédit, foyer à entretenir, vote, tout autant de chaînes et de menottes qui nous maintiennent entravés, sans parler de tout le reste, c’est à dire les relations sociales qui ont la vie dure entre les opportunistes, les hypocrites, les manipulateurs, les fouille-merde, les egos surdimensionnés, les jaloux, les mauvais… etc. Et le plus beau dans tout ça, c’est que nous n’avons même pas conscience de ces chaînes, nous ne voyons même plus les barreaux car on nous fait croire que nous sommes chanceux, que nous devrions être reconnaissants de vivre dans une si belle cage, si confortable, si dorée.

On en vient même à croire que ceux qui se sont évadés de cette prison sont des marginaux, de vulgaires hippies aux idéaux surannés, on les regarde soit avec pitié soit avec condescendance, et on se dit qu’on a bien de la chance nous d’être restés bien au chaud. Et puis quand il y en a qui pètent les plombs, qui s’immolent par le feu dans divers endroits publics comme la cour d’une école ou la devanture d’une boutique à l’emploi, quand certains se jettent sous des trains ou se pendent au bout d’une corde, on ne comprend pas ce qui a merdé, comment pouvaient-ils être si malheureux ces imbéciles dans une aussi belle et parfaite société que la nôtre !
On est censés être à la pointe du progrès et de la civilisation et pourtant il n’y a jamais eu autant de râleurs, autant de dépressifs, de suicidaires, de gens qui pètent une durite parce qu’ils n’en peuvent plus de ce système, qu’ils croient ne pas pouvoir en sortir et surtout qui ne parviennent plus à trouver un sens à leur existence. Et les autres ? Ils se contentent d’avancer et de lutter en espérant que demain sera meilleur.

Voilà de quelle liberté je veux parler, de quelle façon cette liberté est bafouée chaque jour. Un des modèles sociaux, un pur cliché de la réussite, c’est une maison, un mariage, deux enfants, une belle carrière. Mais après ça, on oublie de dire que papa a sombré dans l’alcoolisme, que maman pleure tous les soirs à cause du stress au travail et que sur deux enfants il y en un a qui lutte contre ses problèmes de drogue et l’autre qui essaye de s’en sortir à l’école.

Putain et si nos vies on avait envie de les passer à sillonner le monde, de vivre sur un bateau, de vivre dans la forêt sans passer pour un ermite psychopathe, de libérer les opprimés, de se battre pour des causes que l’on estime justes, pourquoi la soi-disante société et son système de merde devrait-elle être le seul modèle imposé ? Pourquoi devrait-elle devenir la prison de ceux qui ont envie de vivre autrement ? Et surtout, pourquoi devrait-elle faire passer ceux qui s’en détournent pour des fous ?

liberté

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, il y a trop de gens malheureux alors que nous sommes censés tout avoir. Dans certains pays où le système est différent, où les gens ont moins en apparence, le bonheur existe, ou tout du moins subsiste. Parce qu’à la différence du nôtre, il y a des endroits où le système est basé non pas sur l’avoir, mais sur l’être, où les valeurs ne sont pas basées sur l’individualisme et la possession, mais sur la solidarité et le partage. Où l’apparence ne compte pas, ou du moins n’est pas une condition de l’existence sociale. Il y a des endroits où les gens ont peut-être l’air pauvre, mais sont en fait bien plus riches que tous les business man de ce monde.

Nous sommes des esclaves et nous ne nous rendons même plus compte à force qu’on nous lave le cerveau avec des futilités. Pendant qu’on est trop occupés à se faire une existence sociale, à mener à bien nos projets déjà tracés par d’autres, nous travaillons pour le profit de ceux qui ont créé ce système ou du moins leurs héritiers. Sinon comment expliquer que certains brassent des milliards pendant que d’autres crèvent la faim sur le pavé ?! Que certains mangent sur le dos de ceux qui fouillent les poubelles pour survivre ?

La liberté, cet état naturel sur lequel certains ont cru bon de cracher. Que pouvons-nous donc faire pour la récupérer ? Se battre ? Je ne crois pas que ce soit la solution. On ne se bat pas pour récupérer quelque chose qui nous appartient déjà.

Keny Arkana a dit : « On ne nique pas le système en voulant le détruire, on nique le système en construisant sans lui. »

Alix bettini

 

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« De culture francaise, de confession musulmane »


Bonjour à tous. Un membre de la page Facebook a tenu à vous faire part de son sentiment. N’hésitez pas (je vous y incite fortement) à donner votre point de vue par l’intermédiaire des commentaires et à partager l’article autour de vous s’il vous a plus car l’objectif est tout de même de pouvoir provoquer le débat. L’article est ci-dessous :

 

« De culture française, de confession musulmane.
Aujourd’hui, règne une atmosphère en France où tout semble s’opposer : les chômeurs et les travailleurs, les femmes et les hommes, les immigrés et les français de souche, les pauvres et les riches, les blancs et les noirs, etc. On passe de la lutte raciale à la lutte des classes puis à une lutte plus subtile, plus malsaine parfois, que la lutte idéologique.
Toute cette diversité française, tout ce qui constitue son identité est balayée par le nouveau problème fondamental de la France : les musulmans. Les musulmans sont dans l’imaginaire collectif d’origine étrangère et croyant. Ils réuniraient donc les deux points de tensions propres à la France : le rapport à la religion et le rapport à l’étranger. Etre français, ce serait donc être tout sauf « musulman ». Etre français, ce serait être blanc et laïc (comprenez athée). Voici la crise identitaire dans laquelle nous sommes plongés, nous tous, nous les français.
Ce que vivent aujourd’hui ceux qui se reconnaissent de l’islam, qu’ils soient arabes, blancs, noirs ou asiatiques, n’est qu’une continuité de l’histoire de France. Un pays qui se construit en opposition et non pas dans l’unité. L’unité s’est construite par la force, la destruction des seigneuries pour un pouvoir à la seule main du roi, la destruction des langues régionales et éparses pour une seule langue. C’est l’assimilation, le culte de la ressemblance et non pas celui de la différence. Il n’y a pas le respect de l’individualité, celle qui se construit au fil des expériences et des rencontres.
Alors, il faudrait être républicain, laïque et démocrate. Mais enfin, que mettez vous derrière ces termes, creux et vidés de leur sens originel !

« Où est la démocratie quand le citoyen n’est entendu que lorsqu’ils manifestent et entrent dans ce rapport de force, alors qu’elle devrait être le fruit d’un travail quotidien où chaque personne participe à la construction de ce qui fait société. La démocratie devrait être une coproduction et non pas seulement une délégation de pouvoir.
Qu’est ce que la laïcité, qui prône la liberté de culte et de conscience tout en interdisant toute expression de foi ?
Qu’est ce que la république, si ce n’est la liberté d’être conformiste ? Que voulons-nous comme société ? Le respect de l’humain ou le déni de chacun ?
Si nous n’arrivons pas à considérer l’autre comme son égal, comme son semblable quelque soit les différences, apparentes ou cachées, n’est ce pas là que nous régressons ?
Je suis française, et je me dois de dire les dérives d’aujourd’hui.
Ne me figez pas dans votre imaginaire, celui de ce qu’est un bon français. Je préfère tenter d’être quelqu’un de bon, que d’être uniquement française… Laissez moi libre, libre de vous aimer, libre de vous donner, libre de partager et ne me réduisez pas à ce que vous vous imaginez que je suis. Je suis musulmane et libre.

 

Nathalie DG

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